Toute mon enfance je me suis posée ces questions existentielles :
- Qui suis-je
- D’où je viens
- Où vais-je aller
Pour cela, on me surnommait la philosophe. Cela m’allait très bien mais n’était d’aucune utilité pour apaiser le malaise qui m’habitait. Je ne me sentais nul part à ma place.
J’étais considérée comme une étrangère dans chaque pays où j’allais.
Ce n’est que depuis peu de temps que j’ai enfin commencé à trouver un début de réponse.
