Je souhaitais partager avec vous ce texte écrit lors d’un moment pivot de ma vie.
Comme les prisonniers dans la caverne de Platon, j’étais enchaînée à mes certitudes. Fixée sur les ombres qui défilaient et m’apportaient un réconfort basé sur des mensonges. Je ne pouvais pas m’imaginer qu’un ailleurs existait. Je ne pouvais accepter de m’être trompée toute ma vie. Ceux qui s’étaient libérés de leurs chaînes étaient pour moi emplis de folie. Leur réalité m’était insupportable car elle remettait en cause tout ce sur quoi s’était bâti mon existence.
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